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La galerie Lulu Mirettes présente «Boites noires»

Du 10 janvier au 18 février, la galerie associative Lulu Mirettes propose une exposition intitulée «Boites noires».Du 10 janvier au 18 février, la galerie associative Lulu Mirettes propose une exposition intitulée «Boites noires». Présentation.

 

L’exposition Boites Noires a pour thématique l’introspection, elle est dans la continuité des deux expositions précedentes. «Nous proposons chaque année des expositions sur un thème, cette année la thématique est la réflexion sur l’humain. La première exposition était sur l’érotisme, la seconde était une réflexion sur la mort.L’exposition Boites noires fait référence aux boites noires des avions, c’est-à-dire qu’est-ce qu’il reste quand il n’y a plus rien ?», explique Mary Pujo, une des artistes également responsable de la programmation.

A l’exception d’Elisabeth Walcker, tous les artistes sont originaires de la région. «Une exposition collective est intéressante dans le sens où ça permet de confronter les points de vue de différents artistes sur un même sujet », justifie Mary Pujo.

 

Visite guidée

On débute avec des oeuvres en noir et blanc dans un style abstrait. Les travaux sur les taches de Valérie Ascos traduisent le mouvement. Les oeuvres d’Hélène Lopez travaillées à la plume et à l’encre font penser aux célèbres tests de Rorschach, plongent dans l’inconscient. Les peintures de Véronique Bousquet laissent deviner des paysages.

Lorsqu’on se dirige vers le couloir, on entre dans un bestiaire amusant et enfantin comme les «bébêtes» imaginaires d’Isabelle Albasio ou plus réalistes comme les crocodiles et méduses réalisés au fusain de Jasmine Bourrel.

Au fond de la galerie se dressent sur des chevalets les oeuvres de Yvonne Calsou. Intitulées Nocturnes, la collection raconte une promenade dans le passé, parmi les arbres et les maisons.

Au sous-sol, les oeuvres sont certes plus colorées mais peu gaies. Julien Jomard nous montre des «bestioles» agressées par l’univers urbain,

Elisabeth Walcker des illustrations sur le thème de la cuisine et du festin, Mary Pujo des personnages oppressés par des boites à musique, « elles représentent la musique de leur vie », précise-t-elle.

 

 

Angela Koslowski

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