Un Gilet jaune interpellé pour avoir affiché « flic suicidé, à moitié pardonné » sur sa camionnette

📁 Articles, Société, Une 🕔23 avril 2019
Un Gilet jaune interpellé pour avoir affiché « flic suicidé, à moitié pardonné » sur sa camionnette Illustration cdr

Un Gilet jaune interpellé pour avoir affiché « flic suicidé, à moitié pardonné » sur sa camionnette
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En marge de la 23e manifestation des Gilets jaunes, un homme âgé de 52 ans a apposé sur sa camionnette le slogan  « flic suicidé, à moitié pardonné ». Le propriétaire du véhicule a été placé en garde à vue ce lundi 22 avril dans le Tarn-Et-Garonne, à Caussade, près de Montauban.

 

 

 

Selon nos confrères de la dépêche du Midi, scandalisés de voir le véhicule utilitaire blanc stationné dans la ville, des passants l’ont signalé aux gendarmes. Ces derniers ont vite identifié le propriétaire, originaire d’Alsace mais résidant depuis des années à Caussade. Finalement, l’homme a devancé les forces de l’ordre en se présentant de son propre chef à la gendarmerie où il a été aussitôt placé en garde à vue.

 

Ces slogans “anti-flics”  font écho à ceux qui ont été proférés à l’encontre des forces de l’ordre ce samedi dans le défilé parisien. La gendarmerie a déposé plainte, et l’homme sera présenté ce mardi au parquet de Montauban pour « outrage à personnes dépositaires de la force publique ». L’individu encourt une peine de un an de prison.

 

Le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, avait réagi à ce type de formules anti-flics en relevant ses propos « d’une extrême gravité » sur son compte Twitter. « Les banaliser, ce serait donner raison à leurs auteurs qui doivent être identifiés et livrés à la Justice. J’y veillerai. Indéfectible soutien à nos policiers et gendarmes à qui nous devons -tous- respect et gratitude » avait-il écrit dans le même post.

 

Des tags anti-flics en Bretagne : 

Des tags insultants et hostiles ont été inscrits dans la nuit de dimanche à lundi sur la devanture la gendarmerie de Landivisiau, dans le Finistère. Ces inscriptions interviennent deux jours après les slogans haineux prononcés à l’encontre des forces de l’ordre de l’acte 23 des Gilets jaunes. Une enquête a été ouverte.

 

 

Marie Bouisseren




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