Le marché de l’immobilier neuf à Toulouse

📁 Articles, Economie, Une 🕔04 avril 2017
Le marché immobilier du neuf se porte à merveille au sein de la Ville rose /cdr

Le marché immobilier du neuf se porte à merveille au sein de la Ville rose /cdr

Le marché immobilier du neuf se porte à merveille au sein de la Ville rose. Les programmes d’investissement sont nombreux et variés et les acquéreurs aussi. Ici, les prix sont stables et les aides incitatives à l’achat sont facilement accessibles. Les hésitations des acquéreurs se sont évanouies en 2016. La conjoncture de 2017 est beau fixe pour investir dans le neuf à Toulouse, que ce soit pour vivre dans sa résidence principale ou pour réaliser une opération locative.

 

Un état des lieux plus que réjouissant 

Fidèle à sa réputation de ville dynamique, Toulouse n’est pas en reste du côté de l’immobilier. Les investisseurs l’ont bien compris et sont de plus en plus nombreux à investir le marché.

Il faut dire que la 4ème ville préférée des Français, nichée entre la mer et la montagne, jouit d’un emplacement idéal où il fait bon vivre, pour étudier, travailler, faire grandir ses enfants et vieillir.

La région Occitanie connaît ainsi une croissance démographique deux fois supérieure à la moyenne nationale. En effet, la Ville rose voit arriver sur son sol 15 000 nouveaux habitants chaque année. Côté logement, tous les ans, il sort de terre près de 5 000 appartements neufs sur Toulouse afin de répondre à cette énergique demande.

Toulouse figure à la 10ème place des villes de France pour les prix au mètre carré, alors qu’elle se positionne 4ème pour sa croissance démographique. Par ailleurs, les Toulousains bénéficient de prix à l’achat qui restent stables (environ 2 623 €/m²), de taux d’emprunt qui ont tendance à stagner et de taux de rendement plus qu’intéressants. Avec les taux d’intérêts actuels, il deviendra bientôt plus intéressant d’acheter que de louer un bien.

De plus, les ménages ont gagné en pouvoir d’achat, même si 70 % des ventes ont pour acquéreur des cadres moyens et supérieurs.

Le marché de l’immobilier toulousain est donc bien portant : les ventes sont reparties à la hausse. Dans le neuf, près de 8 000 logements ont été vendus durant l’année 2016, soit des transactions en hausse de 29 %.

Il faut néanmoins reconnaître que la croissance des ventes est fortement soutenue par celles des investisseurs et des bailleurs sociaux. Tandis qu’en 2015, on vendait 749 T2 neufs au sein de la Ville rose, en 2016 on en compte 942 d’après les Echos Patrimoine.

Toulouse se divise en grandes zones : l’hypercentre qui attire les étudiants et les cadres (Capitole, St Georges, St Aubin, Busca, Côte pavée, les Carmes, Grand-rond, St Cyprien), mais également de nombreux autres quartiers (Fer à cheval, Patte d’Oie, Matabiau / Saint-Agne, St-Michel, Arènes Hippodrome) qui profitent d’une excellente proximité.

De nombreuses aides incitatives à l’achat dans le neuf 

Investir dans l’immobilier neuf à Toulouse s’avère être une opération judicieuse et rentable. Tous les voyants sont au vert. Par ailleurs, les aides incitatives mises en place par les pouvoirs publics confortent ce choix :

Le dispositif de défiscalisation Pinel

Il s’agit d’une loi de défiscalisation à l’investissement locatif dans le neuf, permettant de bénéficier d’une réduction d’impôts. Tous les contribuables français domiciliés sur le territoire sont concernés. Attention, ces logements doivent répondre à des normes de performances énergétiques spécifiques : BBC 2005, RT 2012, BBC rénovation 2009, etc. Les autres critères d’éligibilité sont : la location d’un bien non meublé, de façon continue, pour une période de 6, 9, ou 12 ans. La location doit être effective dans les 12 mois suivants l’acquisition du logement.

Le prêt PTZ renforcé

Ce crédit complémentaire à taux zéro permet aux primo-accédants d’emprunter sans frais jusqu’à 40 % du coût du bien, avec des différés et des durées de remboursement très avantageuses. Pour être éligible à ce sacré coup de pouce, il ne faut pas avoir été propriétaire de sa résidence principale durant les deux dernières années précédant la demande. De plus, il est obligatoire de ne pas dépasser un certain seuil de revenus.

Le prêt municipal PTZ ou Prêt Accession Toulousain (PAT)

Cette aide complète la première, en octroyant une somme de 10 000 € supplémentaire à destination de 18 quartiers prioritaires : Grand Mirail-Mirail Université, Reynerie, Bellefontaine/Milan, Bagatelle, La Faourette, Papus, Tabar, Bordelongue-Les Pradettes, Arènes, Cépière, Izards-La Vache, Bourbaki, Negreneys, La Gloire, Soupetard, Empalot, Bréguet et les Maraîchers. Cette aide est entrée en vigueur en novembre 2016. Les conditions sont les mêmes que pour le prêt à taux zéro.

Plus d’infos sur le sujet : PAT – Mairie de Toulouse

D’autres aides pour l’accession

Il existe en parallèle d’autres aides financières ou prêts, cumulables sous conditions, afin de favoriser l’achat dans le neuf à Toulouse. Mise à part des taux d’emprunt historiquement bas (1.85 % sur 20 ans pour les bons dossiers), on trouve :
• Le prêt action logement pour certains salariés du privé
• Le prêt conventionné qui est une somme délivrée par une banque ou un établissement financier conventionné par l’État, sans conditions de ressources, avec des taux plafonnés (3,55 % pour une durée inférieure à 12 ans ; 3,75 % entre 12 et 15 ans ; 3,90 % entre 15 et 20 ans ; 4 % au-delà)
• Le prêt d’accession sociale destiné aux revenus les plus modestes (par exemple, un couple sans enfant souhaitant acheter un appartement à Toulouse ne devra pas avoir un revenu fiscal de référence supérieur à 36 400 € pour avoir droit à cette aide)
• Le prêt premier logement de la ville de Toulouse (il s’agit d’un prêt sans intérêts d’un montant allant de 5 000 jusqu’à 18 000 €)
• Les prêts des caisses de retraites et des mutuelles
• Les prêts des collectivités locales (ces derniers venant généralement en complément d’un autre type de crédit, par exemple le PTZ)

L’ADIL de Haute-Garonne propose une liste d’aides exhaustives permettant au contribuable de faciliter le financement de sa résidence principale ou d’un investissement locatif.

 

 

La rédaction




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