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Aveyron. Pour dénoncer des contrôles fréquents, des agriculteurs construisent un mur devant la DDT

Aveyron. Pour dénoncer des contrôles fréquents, des agriculteurs construisent un mur devant la DDT
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Aveyron. Pour dénoncer des contrôles fréquents, des agriculteurs construisent un mur devant la DDT
Aveyron. Pour dénoncer des contrôles fréquents, des agriculteurs construisent un mur devant la DDT
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Le nombre de contrôles sur la PAC est venu à bout des jeunes agriculteurs aveyronnais. Pour protester, ils ont construit un mur devant la Direction départementale des territoires de Rodez.

Mercredi 17 juillet en fin d’après-midi, une action des jeunes agriculteurs de l’Aveyron a été menée devant la Direction départementale des territoires de Rodez, dans la zone industrielle de Bourran. Accompagnés par la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA), ils se sont unis pour dénoncer des contrôles européens sur la PAC, la politique agricole commune, trop importants.

En Aveyron, les agriculteurs se sentent visés

En France, ce sont en moyenne 5% des exploitations agricoles qui sont contrôlées. Dans le département de l’Aveyron, le chiffre explose. Ce sont pratiquement 3 fois plus d’agriculteurs qui font l’objet de contrôles, avec 12%.

Les jeunes paysans en colère se disent face à un mur insurmontable. Ils ont pris l’expression au pied de la lettre, ou du mur, et en ont construit un devant la Direction départementale des territoires. Le chantier a commencé en début de soirée et s’est prolongé jusqu’à la nuit tombée, rapportent nos confrères de France Bleu Occitanie.

Alors que certains exploitants agricoles attendent inlassablement les paiements pour réparer les dégâts dû à la sécheresse de l’année dernière, les contrôles qualité et autres continuent de fleurir pour les agriculteurs aveyronnais. Ils ont également broyé des papiers avec leurs pailleuses, afin de montrer leur ras-le-bol des tâches administratives.

 

Raphaël Crabos

Hérault. Une mère et son nourrisson retrouvés morts dans leur maison

Hérault. Une mère et son nourrisson retrouvés morts dans leur maison
Hérault. Une mère et son nourrisson retrouvés morts dans leur maison Illustration cdr
Hérault. Une mère et son nourrisson retrouvés morts dans leur maison
Hérault. Une mère et son nourrisson retrouvés morts dans leur maison
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Les corps d’une mère et de son enfant ont été retrouvés sans vies dans la demeure familiale. Le père, présent à l’arrivée des gendarmes, pourrait être à l’origine des meurtres. 

Mercredi après-midi, dans le petit village de Rives, à la limite de l’Hérault et de l’Aveyron, les corps d’une mère de famille et de son enfant de 20 mois ont été retrouvés dans la demeure familiale. Un choc pour le village d’à peine 150 habitants, qui décrit la famille installée ici depuis 5 ans comme calme. Le drame a été découvert vers 16 heures.

Une enquête criminelle en cours

Alertés, les gendarmes de Lodève se sont rendus sur place, où ils ont trouvé les cadavres des 2 victimes, et le compagnon et père des personnes décédées. L’homme âgé d’une quarantaine d’années s’est accusé du double homicide. Du moins sa complicité. En garde à vue, il a avoué aux enquêteurs « avoir participé » aux meurtres. Des propos qui pourraient laisser supposer qu’il n’était pas seul au moment de commettre l’irréparable.

Les causes des décès n’ont pas été communiquées par le procureur de la République de Montpellier, Christophe Barret, rapporte France 3. Une enquête criminelle a été ouverte suite à la découverte des cadavres, a-t-il confirmé. Une autopsie des corps va être réalisée pour découvrir les circonstances exactes de la mort de la mère de famille et de son nourrisson.

Le drame semble s’être produit dans un contexte familial et social assez compliqué, selon les premiers éléments rapportés de l’enquête. Le père de famille aurait tenté de mettre fin à ses jours, sans y parvenir, après le meurtre des deux victimes. En plus de la fillette de 20 mois, le couple avait également 2 garçons de moins de 12 ans, scolarisés à la maison. Il étaient dans le domicile au moment du drame selon des témoins.

 

Raphaël Crabos

Toulouse. Ils mettent en vente la place de la Bourse à un euro

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Toulouse. Ils mettent en vente la place de la Bourse à un euro
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Des riverains, excédés par le bruit des 2 restaurants de la place de la Bourse, ont trouvé une méthode plutôt… originale pour faire parler d’eux. Ils ont tout simplement mis en vente plusieurs biens immobiliers sur le site Leboncoin en guise de protestation.

Un euro pour acquérir une place de la Ville rose. La place de la Bourse et ses rues adjacentes en vente pour l’euro symbolique, voilà ce qui ressemble à première vue à l’affaire du siècle. Même l’école maternelle du quartier a été mise en vente sur le site d’annonces en ligne Leboncoin ! Des biens mis en vente par… des habitants du quartier.

Excédés, certains propriétaires de ce quartier central de la ville se sont regroupés afin de mettre en vente leur quartier, en signe de protestation contre les restaurants du quartier et les nuisances sonores de ces derniers. Le temps de quelques heures sont donc apparues dans la rubrique « bonnes affaires immobilières » du site de petites annonces, la place de la Bourse et une dizaine des rues adjacentes, au prix symbolique de un euro.

Des centaines de clients insouciants

L’objectif du collectif des « Riverains de la Bourse » est de faire réagir et de faire comprendre à la municipalité toulousaine le sentiment d’avoir été « chassés de la place et des rues alentours.» Selon un communiqué du collectif, vivre à présent dans le quartier est devenu compliqué, rapporte la dépêche du Midi.

Par ce communiqué, les « Riverains de la Bourse » souhaitent que le maire de la ville, Jean-Luc Moudenc, se penche sur le maintien de la qualité de vie dans le quartier.

 

Raphaël Crabos

Toulouse. Un marabout dépouille un homme de 100 000 euros

Toulouse. Tué devant une discothèque pour une place dans une file d’attente
Toulouse. Tué devant une discothèque pour une place dans une file d’attente
Toulouse. Un marabout dépouille un homme de 100 000 euros
Toulouse. Un marabout dépouille un homme de 100 000 euros

Un cadre de 51 ans victime d’un marabout a dépensé près de 100 000 euros en vain. Le “médium” vient d’être condamné par le tribunal correctionnel de Toulouse.

Maître Diakité, ou Maître Alex, c’est au choix, se présentait comme un médium. Il garantissait grâce à ses services la fidélité, à qui voudrait bien sûr le payer… et le croire. Et à des moments, cela fini par payer. Après une première consultation à 300 €, la victime a continué les retraits, virements et mandats cash à destination de la Guinée.

Cinq mois plus tard, la victime a dépensé 96 200 €, en partie pour payer un professeur pour qu’il organise des rituels plus poussés. Une situation survenue au mauvais moment pour la victime, qui venait de quitter sa femme et ses enfants, et avait vendu sa maison. Sans plus aucun argent en poche et toujours seul, le cadre en assurances de 51 ans s’est rendu compte de la supercherie et a finalement déposé plainte auprès de la police.

2 ans de prison dont 1 an avec sursis

Convoqué à 2 reprises par le tribunal correctionnel de Toulouse, Maître Diakité aurait dû se présenter le 11 juin dernier pour son jugement. Mais à ce moment là il était en Guinée. Il a donc été condamné en son absence à 18 mois de prison ferme avec un mandat d’arrêt à la clé. De retour sur le territoire national le 6 juillet, il a été accueilli par la police aux frontières à l’aéroport Toulouse-Blagnac. Il assure cependant ne pas avoir eu connaissance de son jugement et a formulé une opposition à la décision du 11 juin.

Pour son avocat, il ne s’agit pas là d’une escroquerie à proprement parler. C’est la victime qui est venue au marabout, et non l’inverse. Il rappelle également qu’en Afrique, les marabouts sont considérés comme des prêtres. Ils ont une vraie place, rapportent nos confrères de la dépêche du Midi.

Les réquisitions du procureur de la République ont été suivies par le tribunal, qui a minoré la peine prononcée en première instance. Le prévenu a été condamné à 2 ans d’emprisonnement, dont 1 an avec sursis et mise à l’épreuve. La partie ferme est donc aménageable, sans doute sous bracelet électronique. Il devra au préalable rembourser la victime, aujourd’hui ruinée. Soit près de 100 000 euros.

 

Raphaël Crabos

Gilets jaunes : les dégâts estimés à 7,5 millions d’euros à Toulouse

Gilets jaunes : les dégâts estimés à 7,5 millions d'euros à Toulouse
Gilets jaunes : les dégâts estimés à 7,5 millions d'euros à Toulouse Photo archives : Toulouse Infos
Gilets jaunes : les dégâts estimés à 7,5 millions d'euros à Toulouse
Gilets jaunes : les dégâts estimés à 7,5 millions d’euros à Toulouse
Photo archives : Toulouse Infos

Après des mois de manifestations, l’heure est au constat. 7,5 millions d’euros de dégâts à Toulouse, 217 millions dans toute la France. La région a annoncé des futures subventions pour venir en aide aux commerçants touchés.

217 millions d’euros. C’est le total des sommes versées par les assureurs entre novembre et mai suite aux actes des Gilets Jaunes. Un chiffre à revoir à la hausse puisque le mouvement perdure toujours, et que des dégâts continuent de chiffrer. Un rapport a été rédigé par le député de la 1ère circonscription du Gers, Jean-René Cazeneuve, et Roland Lescure, et devait être remis ce mercredi au Premier ministre.

Autre point important mentionné dans ce rapport, le manque à gagner des commerçants. Celui-ci est estimé entre 20 et 30%, chaque samedi, depuis le début du mouvement le 17 novembre 2018. Le samedi 16 mars, jour de l’acte 18, considéré comme le plus violent, a fait à lui seul plus de 30 millions d’euros de dégâts. Selon le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, ce samedi, 1 500 individus « ultraviolents » s’étaient greffés aux manifestants.

7,5 millions d’euros de dégâts à Toulouse

Un impact économique sans précédent pour les commençants qui a également été évalué à l’échelle de plusieurs grandes villes. À Toulouse, la note est de 7,5 millions d’euros, contre 3 millions à Bordeaux et 10,43 millions à Paris.

L’objectif de ce rapport est multiple. Il permet tout d’abord de donner la parole aux personnes qui ont été en première ligne des manifestations depuis le 17 novembre. Le deuxième est de chiffrer les coûts des dégâts, économiques et budgétaires, pour les collectivités locales. Et enfin, en dernier point et non des moindres, adapter les mesures gouvernementales pour accompagner les commerçants, a déclaré Roland Lescure au micro de Franceinfo.

Des aides de la région pour les commerçants

La région a décidé d’aider les commerçants qui ont perdu au minimum 15 % de leur chiffre d’affaires. Une subvention leur sera attribuée.  Pour cela, ils doivent se signaler.

Malgré le fait qu’elles soient difficiles à apprécier dans leur globalité, les conséquences économiques après 8 mois de manifestations ont fragilisé des centaines de commerces dans la métropole toulousaine. Liquidations, fermetures de magasins et pertes d’emplois risquent de devenir monnaie courante dans les semaines et mois à venir.

Des mesures ont été annoncées hier par la présidente de la région Occitanie, Carole Delga. Celles-ci viennent en complément aux aides déjà décidées début 2019. Le message d’alerte de Jean-Marc Martinez, président des associations de commerçants, a finalement été entendu.

Après la contribution aux réparations et les garanties bancaires maintenues, ce sont maintenant des subventions qui vont être versées aux commerces en difficultés. Ces dernières se rapporteront à la perte de chiffre d’affaires des magasins. Le fonds d’aide de 4,5 millions d’euros débloqué au début de la crise a permis jusqu’à présent de venir en aide à 158 commerces, à hauteur de 15 000 euros maximum par magasin. 3,3 millions d’euros ont été versés à ce jour.

La présidente de la région prévoit d’ores et déjà une grande opération de communication à compter de l’automne pour redonner le goût du centre-ville à la clientèle de la Ville rose, et de revenir dans les commerces de proximité « Les commerçants des centres-villes sont les moteurs d’une économie de proximité, source d’emploi et de cohésion. Nous nous devions de les accompagner par des aides sur-mesure et rapidement mises en œuvre. Chiffres à l’appui, l’Occitanie compte parmi les régions les mieux préservées de la défaillance d’entreprise », a déclaré Carole Delga dans un communiqué.

 

Raphaël Crabos

Toulouse. Exposition de photographies « Toulouse et Airbus, 50 ans de réussites »

Toulouse. Exposition de photographies « Toulouse et Airbus, 50 ans de réussites »
Toulouse. Exposition de photographies « Toulouse et Airbus, 50 ans de réussites » Cairbus master films Jean-Baptiste Accariez dr
Toulouse. Exposition de photographies « Toulouse et Airbus, 50 ans de réussites »
Toulouse. Exposition de photographies « Toulouse et Airbus, 50 ans de réussites » Cairbus master films Jean-Baptiste Accariez dr

Jean-Luc Moudenc, Maire de Toulouse, Président de Toulouse Métropole et Patrick Piedrafita, Président d’Airbus Opérations SAS inaugureront l’exposition « Toulouse et Airbus, 50 ans de réussites », jeudi 18 juillet 2019 à 17h, sur la promenade Henri Martin, située en bord de Garonne. Une découverte de l’exposition de photographies se fera ensuite sous forme de déambulation le long des quais historiques.

Depuis le lancement du projet de construction du premier Airbus A300 en 1969, de nombreux avions ont vu le jour à Toulouse, territoire leader dans les technologies de pointe qui a vu naître l’aventure aéronautique.

Un partenariat entre Airbus et Toulouse Métropole

Aujourd’hui, la Métropole valorise l’histoire industrielle toulousaine et accompagne Airbus dans les défis de mobilité urbaine d’avenir. Ensemble, Airbus et Toulouse Métropole contribuent depuis 50 ans au dynamisme et à l’attractivité du territoire. Cette exposition, réalisée en partenariat, en offre le témoignage.

« Quel beau symbole que d’accueillir cette exposition sur la promenade Henri Martin que nous avons réhabilitée et rouverte au public le 6 juillet dernier ! Pour la toute 1ère fois, les Toulousains vont y découvrir une exposition sur Airbus, géant industriel enraciné en terre toulousaine. Airbus a marqué et continuera de marquer l’industrie locale et son développement. Toulouse Métropole continuera de l’accompagner en ce sens, en favorisant le développement de l’écosystème d’innovation toulousain » a déclaré Jean-Luc Moudenc, Maire de Toulouse, Président de Toulouse Métropole.

 

La rédaction

Occitanie. Des températures à plus de 40°C à partir de lundi

Plan Canicule : la Mairie de Toulouse se mobilise pour protéger les plus vulnérables
Plan Canicule : la Mairie de Toulouse se mobilise pour protéger les plus vulnérables
Occitanie. Des températures à plus de 40°C à partir de lundi
Occitanie. Des températures à plus de 40°C à partir de lundi

La canicule, épisode 2 : le retour. Presque 1 mois après le précédent épisode de forte chaleur, Météo-France annonce une deuxième vague de fortes chaleurs à partir du lundi 22 juillet.

L’Occitanie n’y échappera une nouvelle fois pas. La semaine prochaine, la canicule sera de nouveau présente dans la région. Les températures devraient être comprises entre 35°C et 40°C pendant une grande partie de la semaine. Des pointes de chaleur sont toutefois prévues dans le Tarn-et-Garonne jeudi 25 juillet, avec 41°C au thermomètre, et entre 38°C et 40°C pour le Gard.

Des nuits chaudes

Une période de canicule débute lorsque pendant au moins 3 nuits la température de descend pas en dessous d’un certain seuil. La semaine prochaine, c’est bel et bien une nouvelle vague de canicule qui s’abattra sur l’Occitanie, avec des températures qui ne devraient pas descendre en-dessous des 25°C la nuit, selon l’institut météorologique.

Le précédent épisode caniculaire avait été particulièrement violent dans la région, avec deux records de chaleur battus dans le Gard et l’Hérault. Ce sont les cultures, déjà assoiffées en temps normal, qui souffrent le plus. Des milliers de vignes ont été brûlées, obligeant les agriculteurs à trouver des solutions pour ne pas voir leurs exploitations dessécher.

 

Raphaël Crabos

Toulouse. Une équipe du Tour de France cambriolée dans un hôtel de Blagnac

Toulouse. Une équipe du Tour de France cambriolée dans un hôtel de Blagnac
Toulouse. Une équipe du Tour de France cambriolée dans un hôtel de Blagnac cdr
Toulouse. Une équipe du Tour de France cambriolée dans un hôtel de Blagnac
Toulouse. Une équipe du Tour de France cambriolée dans un hôtel de Blagnac
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Mercredi dans la soirée, une chambre de l’hôtel Holiday Inn de Blagnac a été cambriolée. Elle était occupée par une équipe du Tour de France à qui on aurait dérobée des dizaines de milliers d’euros. Le préjudice avoisinerait au final les 50 000 euros.

Selon nos confrères de la dépêche du Midi, un ou plusieurs malfrats se seraient introduits dans une chambre de l’hôtel Holiday Inn de Blagnac, où les coureurs et le staff des équipes Cofidis, Groupama FDJ et Lotto-Soudal séjournaient.

C’est une chambre de ces derniers qui a été pris pour cible par les voleurs. L’équipe belge a remporté la 11e étape avec son sprinteur australien, Caleb Ewan. Étape qui s’est terminée dans le centre de Toulouse après être partie d’Albi.

Une enquête en cours

Dans les rangs de l’équipe on retrouve également le belge Tim Wellens, qui détient actuellement le maillot du meilleur grimpeur. Le cambriolage a été découvert mercredi 17 juillet dans la soirée à l’hôtel Holiday Inn de Blagnac, dans le nord ouest de Toulouse.

Mercredi soir, les spécialistes de l’identité judiciaire de la police étaient sur place pour relever des indices et débuter l’enquête.

Pour rappel, le départ de la 12e étape de la Grande Boucle sera donné ce jeudi 18 juillet sur le parvis du Stadium de Toulouse. Elle rejoindra Bagnères-de-Bigorre après 209 kilomètres de course au départ de Toulouse, et passera par le quartier de Bagatelle à sa sortie de la Ville rose.

 

[Rectificatif] Contrairement à ce que nous avions écrit le 18 juillet dans notre article, les voleurs n’ont pas dérobé de l’argent liquide à l’équipe Lotto-Soudal dans leur chambre mais du matériel vidéo et informatique de forte valeur.

 

Raphaël Crabos

Aude. 300 personnes évacuées après un nouvel incendie

Aude. 300 personnes évacuées après un nouvel incendie
Aude. 300 personnes évacuées après un nouvel incendie Illustration : Claurentkb/dr
Aude. 300 personnes évacuées après un nouvel incendie
Aude. 300 personnes évacuées après un nouvel incendie
Illustration : Claurentkb/dr

Les jours se suivent et se ressemblent. De nouveaux incendies se sont déclenchés ce mercredi, dont un dans l’Aude. 300 personnes ont dû être évacuées de leurs habitations et d’un camping.

Le feu a pris sa source à Trèbes, avant de se propager vers Rustiques à cause de vents plutôt violents. Des habitations et le camping de Rustiques ont dû être quitter provisoirement leurs domiciles pendant plusieurs heures mardi.

Selon les pompiers, 72 hectares ont été ravagés par les flammes. En fin d’après-midi, l’incendie était contrôle par les pompiers. Les 270 personnes évacuées ont été regroupées dans le centre de Rustiques avant d’être prises en charge par les secours. Dans l’après-midi, elles ont pu retrouver leurs habitations ou regagner le camping. Le préfet a annoncé qu’aucun blessé n’était à déplorer. L’origine du sinistre reste à déterminer.

Une centaine d’hommes ont été dépêchés sur place, aidés de 8 groupes d’intervention et de 4 Canadair, rapporte l’Indépendant. La veille, ce sont près de 200 hectares qui étaient déjà partis en fumée dans le département. 200 hommes étaient mobilisés pour parvenir à maîtriser l’incendie. Dans les Pyrénées-Orientales également, les incendies font des ravages. Hier encore, à Argelès-sur-Mer, 2500 vacanciers ont été évacués de leurs campings.

 

Raphaël Crabos

Aude. Les vignerons de Roquefort-des-Corbières innovent pour palier le manque d’eau

Aude. Les vignerons de Roquefort-des-Corbières innovent pour palier le manque d’eau
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Aude. Les vignerons de Roquefort-des-Corbières innovent pour palier le manque d’eau
Aude. Les vignerons de Roquefort-des-Corbières innovent pour palier le manque d’eau
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Pour lutter contre la sécheresse, des agriculteurs audois ont trouvé une solution : utiliser les eaux usées de leur village pour irriguer leurs exploitations.

Une vague de sécheresse touche actuellement la France, et ce depuis plusieurs jours. Ce sont 61 départements qui subissent actuellement des restrictions d’eau. Une limitation qui empêche bien souvent les agriculteurs d’irriguer leurs exploitations, qui dessèchent à vue d’oeil sous cette forte chaleur estivale.

À Roquefort-des-Corbières, dans l’Aude, des vignerons ont trouvé une solution pour palier ce manque en eau. Si l’on ne peut utiliser de l’eau propre pour arroser son exploitation, pourquoi ne pas se servir des eaux usées ? C’est la question que se sont posés ces vignerons, qui arrosent désormais leurs parcelles grâce aux eaux usées du village, tout proche des champs.

Un apport considérable

Mardi, c’est une station d’épuration qui a été inaugurée, rapportent nos confrères d’Europe 1. Des tuyaux parcourent à présent les 15 hectares de vignes qui entourent le village, et les relient au grand bassin de 3.000 mètres cubes. Comme d’ordinaire, les eaux de Roquefort-des-Corbières, une fois usées, partent dans la station d’épuration. L’eau est ensuite filtrée, désinfectée, puis stockée, avant de servir à l’arrosage des vignes. L’objectif est d’apporter aux vignes entre 1 et 2 mm d’eau par jour, l’équivalent de 2 gros orages méditerranéens quotidiens.

Exposée ainsi à la chaleur, la vigne souffre évidemment comme toute autre plante, mais cet apport léger en eau lui permet de résister davantage à la sécheresse. On doit le financement de ce projet à la Communauté d’agglomération du Grand Narbonne, qui a déboursé 362 000 euros. La construction d’autres bassins est envisagée, en aval des stations d’épuration, pour faire face au déficit en eau.

 

Raphaël Crabos