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L’American Cosmograph, un cinéma qui défie le temps

L'ancien Utopia de Toulouse actuel American Cosmograph Illustration : Toulouse Infos
L'ancien Utopia de Toulouse, actuel American Cosmograph Illustration : Toulouse Infos
L’American Cosmograph, un cinéma qui défie le temps Photo : Toulouse Infos
L’American Cosmograph, un cinéma qui défie le temps
Photo : Toulouse Infos

À Toulouse l’American Cosmograph est aujourd’hui une adresse incontournable pour les cinéphiles toulousains. Son originalité fait sa force et son histoire son charme incontestable. Retour sur les pas de l’ex-Utopia.

La salle se situe au cœur de la Ville rose à mi-chemin entre la place Wilson et celle du Capitole : Le cinéma l’American Cosmograph, continue de faire vibrer l’âme cinéphile des Toulousains. Il y a deux ans, l’ex-Utopia a été repris par Jeremy Breta et Annie Mahot. « On voulait le conserver comme une salle de cinéma et surtout préserver son esprit particulier. » explique Jeremy. Car tout le charme de ce cinéma réside dans son originalité. Sa décoration hors norme, aux allures de salle de théâtre d’antan, est très appréciée par les visiteurs.

Avec son cadre chaleureux, à la limite du dépaysement, l’American Cosmograph ouvre ses portes vers un univers « contre l’air du temps » comme le qualifie Jeremy. Le cinéma ne fait en effet rien comme les autres : pas de vente de confiseries, pas de pub, des salles de projection à taille humaine, une décoration bien démarquée… « Nous ne voulons pas qu’il devienne comme les cinémas modernes aux caractères impersonnels. »

Bien qu’à deux pas des cinémas Gaumont et UGC de Jean-Jaurès, l’American Cosmograph réussit à éloigner la concurrence en proposant de l’original, une fois de plus. Loin des blockbusters et autres « hypermarchés cinématographiques », il fait son marché dans une programmation éditorialiste et très soignée. « Il s’agit de films qu’on a minutieusement sélectionnés, personnellement visionnés et qui s’inscrivent dans l’état d’esprit du cinéma. » atteste le co-gérant.

Des documentaires aux films historiques en passant par les films d’auteurs, la salle d’art et essai comble un public pour le plus souvent « âgé, féminin et éduqué. » indique Jeremy avant d’ajouter « On a tout de même l’impression qu’il y a des plus en plus de jeunes ». Ainsi l’équipe relève le défi qu’elle s’était fixé en reprenant le lieu : séduire une nouvelle clientèle tout en conservant le public de l’Utopia.

Un site culturel et fédérateur

Site culturel, cette salle mythique s’impose également comme une terre de rencontre. « C’est un cinéma à taille humaine et très proche du client » témoigne Jeremy. En effet, l’American Cosmograph se prête volontiers au jeu de la convivialité, notamment par le biais de sa participation à de nombreuses manifestations en tous genres : rétrospectives, ciné-concerts, avant-premières et festivals. Du Disquaire Day, au Cinélatino en passant par le festival musical « les Siestes Electroniques », le cinéma rassemble tout aussi bien les amateurs de musique que les cinéphiles aguerris. Et quand ce n’est pas lors d’un festival, la salle d’art et essai ameute le public au détour de débats organisés. « C’est le côté militant de l’American Cosmograph. Il y a un certain engagement citoyen et social ».

Si le cinéma jouit de nombreux soutiens, la viabilité du projet à long terme se retrouve aujourd’hui menacée. Une affaire de loyer empoisonne le quotidien des gérants du site. L’équipe donne rendez-vous aux Toulousains ce vendredi 4 mai afin de recueillir les avis et idées du public, mais également faire un point sur la situation du cinéma.

Un voyage à travers le temps

Si l’American Cosmograph est aujourd’hui un cinéma, ça n’a pas toujours été le cas. Les murs feutrés de la bâtisse regorgent d’histoire. Une histoire qui remonte au XXe siècle, date de sa création. En 1907, l’American Cosmograph, de son nom d’époque, prend place au cœur de la Ville rose comme l’une des premières salles de cinéma permanent. Cercle des Officiers en 1927 puis acquise par le clergé en 1931, la salle reprend racine en tant que salle cinématographique dans les années 40 sous le nom de « Rio ». Il faudra attendre 1993 pour qu’elle devienne l’Utopia Toulouse. Aujourd’hui et depuis deux ans, ce lieu historique est revenu à son nom d’origine, l’American Cosmograph, et réunit toujours les amoureux du septième art.

 

Kenza Gros Desormeaux

Pibrac. Deuxième édition du festival de rue « la Mekanik du rire »

Pibrac. Deuxième édition du festival de rue « la Mekanik du rire » Photo : Les frères Jacquard/dr
Pibrac. Deuxième édition du festival de rue « la Mekanik du rire » Photo : Les frères Jacquard/dr
Pibrac. Deuxième édition du festival de rue « la Mekanik du rire » Photo : Les frères Jacquard/dr
Pibrac. Deuxième édition du festival de rue « la Mekanik du rire »
Photo : Les frères Jacquard/dr

La deuxième édition du festival de rue « la Mekanik du rire », à Pibrac (31), aura lieu du vendredi 11 octobre à partir de 18 h jusqu’au dimanche 13 au soir. Ce nouveau festival de rue dans l’ouest toulousain est organisé par l’association Act en rue, aidée par la ville de Pibrac.

Pour la première édition en octobre 2018, malgré de faibles moyens et une météo aléatoire, « la Mekanik du rire » a démarré au quart de tour : quelque 14 000 spectateurs ont été dénombrés.

35 spectacles de rue, 60 artistes, 120 bénévoles

Au programme, 35 spectacles de rue, pour la plupart gratuits, à découvrir le long de la superbe esplanade Sainte-Germaine de Pibrac, entre basilique et église. Mais aussi une exposition de voitures et motos anciennes, et bien entendu une buvette et des stands de restauration. Côté organisation, pas moins de 120 bénévoles de l’association Act en rue sont déjà à pied d’œuvre pour accueillir public et artistes dans des conditions optimales.

Avec les Frères Jacquard, Carnage Productions, le Bestiaire à pampilles, la Compagnie de l’Autre…

D’ores et déjà, les têtes d’affiche) sont tombées : Benoit Vitrand, fondateur et programmateur du festival, vient de lâcher les noms des vingt premiers spectacles programmés. Et parmi les compagnies qui les commettent plusieurs grosses pointures.

À commencer par la légendaire compagnie toulousaine Carnage Productions, avec deux spectacles qui détonnent : Les demi-frères Grumaux (des cascadeurs… presque complets) et Prisca de Grimòn, une danseuse à la grâce très volatile. On note aussi la présence des Frères Jacquard accompagnés de leur fameuse Jacquaravane, véritable Olympia sur roulettes, ou celle du Bestiaire à pampilles, qui revisite le folklore helvétique dans La Gaarde (suisse) et Man on the spoon…

Et puis une tripotée de récréations indispensables comme Tout le monde peut en cacher un autre de la Compagnie de l’Autre, Edén par le Théâtre Jaleo, Les Mythos par Clowns pour de rire, Comme la première fois du collectif Prêt-à-porter, ConSidérationS par la compagnie Madame Riton, Michel monte un classique de la compagnie Marche ou rêve, ou encore Germaine et Germaine par Quand les moules auront des dents. Et bien d’autres. Autant de créations surprenantes imaginées par des artistes passés maîtres dans l’art difficile de déclencher la mécanique du rire.

Teaser la Mekanik du rire https://youtu.be/-rx6YpoNk7M

La Mekanik du rire, festival de rue de Pibrac :

Vendredi 11, samedi 12 et dimanche 13 octobre 2019 à Pibrac (31), esplanade Sainte-Germaine.

Vendredi 11 de 18 h à minuit, samedi 12 de 10 h à 1 h du matin, dimanche 13 de 10 h à 20 h.

 

La rédaction

Toulouse. Tué à la sortie d’une discothèque pour une raison futile

Toulouse. Tué devant une discothèque pour une place dans une file d’attente
Toulouse. Tué devant une discothèque pour une place dans une file d’attente
Toulouse. Tué devant une discothèque pour une place dans une file d’attente
Toulouse. Tué devant une discothèque pour une place dans une file d’attente

Le jeune policier en civil qui a succombé sous les coups de son agresseur dans la nuit de Samedi à dimanche sur le parking d’une discothèque toulousaine aurait trouvé la mort pour une raison futile.

Son assaillant, un amateur de boxe connut défavorablement des services de police s’en serait pris au fonctionnaire pour une simple histoire de place dans une file d’attente devant un food truck sur le parking de l’Esmaralda.

Sous l’emprise de l’alcool, L’individu aurait invectivé des clients devant le snack et le jeune fonctionnaire lui aurait demandé de se montrer plus patient. L’agresseur aurait mal pris les propos du policier et l’aurait violemment attaqué avant de s’en prendre à lui à terre et de provoquer la mort du jeune homme qui allait devenir papa prochainement.

Son comparse se livre à la police

L’agresseur, âgé de 30 ans et ayant déjà huit condamnations à son casier judiciaire, a été présenté lundi aux magistrats en vue de sa mise en examen pour « homicide volontaire ». « Il connaît la dangerosité des coups qu’il porte, pour moi c’est en conscience qu’il le fait ; c’est donc un homicide volontaire », a insisté le représentant du parquet auprès de nos confrères de 20 minutes.

Le comparse qui accompagnait l’agresseur moment des faits et qui s’en était pris à un ami du policier s’est rendu de lui-même au commissariat. Il a été mis en examen pour violences en réunion.

Vu l’activité du policier, les enquêteurs se sont demandés au départ si son emploi avait un lien avec cette dramatique agression, mais il semble qu’il n’en soit rien et que le jeune fonctionnaire soit mort pour une simple histoire de file d’attente devant un food truck.

 

Pierre-Jean Gonzalez

Canicule. La centrale de Golfech stoppe deux réacteurs

Canicule. La centrale de Golfech stoppe deux réacteurs
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Canicule. La centrale de Golfech stoppe deux réacteurs
Canicule. La centrale de Golfech stoppe deux réacteurs
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La canicule qui sévit actuellement en Occitanie et notamment dans l’ancienne région Midi-Pyrénées impacte l’activité de la centrale nucléaire de Golfech située dans le Tarn et Garonne.

EDF a décidé l’arrêt de deux réacteurs de la centrale de Golfech pour ne pas faire monter encore plus la température de la Garonne. Pour refroidir ses réacteurs la centrale utilise l’eau du fleuve.

Une fois passée dans ses installations, l’eau est rejetée en aval du fleuve.
Cette eau rejetée est plus chaude au final et cela pose des problèmes en période de canicule. La réglementation interdit de rejeter dans le fleuve une eau dépassant les 28 ° car cela peut nuire notamment à la reproduction des poissons.

D’autre part, si la température de l’eau pompée est trop élevée elle ne peut pas refroidir les réacteurs nucléaires correctement. Par précaution EDF a donc décidé de stopper deux réacteurs pour une semaine au minimum.

Dans les autres centrales

EDF surveille aussi les centrales situées au bord du Rhône mais aussi celle de Chooz dans les Ardennes. Un phénomène loin d’être rare, samedi déjà, EDF a baissé la puissance de deux réacteurs de la centrale de Saint Alban dans l’Ysére et celle de la centrale de Bugey dans l’Ain.

En août dernier, quatre réacteurs nucléaires avaient été mis à l’arrêt, deux à Saint Alban, un autre à Fessenheim et le dernier à Bugey.

 

Pierre-Jean Gonzalez

Occitanie : La première promotion de start-ups dans la ruralité à Saint-Bertrand-de-Comminges

Occitanie : La première promotion de start-ups dans la ruralité à Saint-Bertrand-de-Comminges
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Occitanie : La première promotion de start-ups dans la ruralité à Saint-Bertrand-de-Comminges
Occitanie : La première promotion de start-ups dans la ruralité à Saint-Bertrand-de-Comminges
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Lancé par INCO, La Résidence est un incubateur implanté à Saint-Bertrand-de- Comminges en région Occitanie. Il vise à accompagner et faire émerger des entrepreneur(e)s qui portent des solutions aux enjeux économiques et sociaux des territoires ruraux. Après plusieurs semaines d’appel à candidatures, 7 entrepreneur(e)s intègrent la première promotion.

La Résidence est une initiative d’INCO – l’accélérateur mondial des start-ups green et sociales -, de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et de la Mairie de Saint-Bertrand-de-Comminges, avec le soutien du Département de la Haute-Garonne, de la Communauté de Communes Pyrénées Haut Garonnaises et de La Tribune.

Elle vise à faire émerger et permettre le changement d’échelle d’initiatives entrepreneuriales qui répondent, par des solutions nouvelles, aux enjeux auxquels les territoires ruraux doivent aujourd’hui faire face : mobilité, emploi, accès aux services fondamentaux, mise en œuvre de la transition écologique ou encore agriculture et alimentation de demain…

Pendant 2 mois (juillet – août 2019), la première promotion de 7 entrepreneur(e)s va travailler sur la thématique « Mieux produire et mieux se nourrir ». Objectif : prototyper des solutions à déployer localement. Les entrepreneurs vont être hébergés et accompagnés à Saint-Bertrand-de-Comminges, village des Pyrénées, au cœur de la ruralité, classé au patrimoine mondial.

Pour Nicolas Hazard, fondateur d’INCO, « ces porteuses et porteurs de projet innovent au service de l’intérêt général dans les territoires ruraux, trop souvent oubliés. Ils apportent ainsi des alternatives aux modes de production et de consommation en place au niveau global. Il faut leur permettre de se développer et de s’implanter dans les meilleures conditions, et c’est ce que nous voulons faire avec la Région Occitanie et la maire de Saint-Bertrand-de-Comminges. Les acteurs locaux ont la solution aux grands défis sociaux et environnementaux de notre temps ».

« Depuis 2016, je suis pleinement mobilisée pour accompagner aux côtés des acteurs locaux les initiatives qui concourent à faire de l’Occitanie une région innovante, forte et ambitieuse. Notre soutien à l’incubateur La Résidence s’inscrit dans cette volonté, à l’instar de la manifestation The Village que nous organisons à Saint-Bertrand-de-Comminges, pour la 3ème année consécutive. Largement impliquée pour que nos entreprises régionales se développent et rayonnent en France et à l’international, je suis heureuse d’accompagner les ambitions de La Résidence et je souhaite la bienvenue à la toute première promotion de startups qui joueront un rôle important dans le dynamisme de l’écosystème local.

L’incubateur participe également à l’attractivité de notre territoire, en accueillant des projets internationaux. En travaillant sur la thématique « Mieux produire et mieux se nourrir », ces entreprises s’inscrivent pleinement dans les priorités de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, qui a fait de l’alimentation sa grande cause régionale depuis 2018.» a réagi la présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, Carole Delga.

La première promotion :

CONSERVERIE MONA

Proposer des desserts bio et vegan en format bocal à destination de la restauration et des particuliers en favorisant les circuits courts.

COOPÉRATIVE JARDINOCTETS

Mise en place de services informatiques e-commerce pour les jardins de cocagnes et les agriculteurs.

LE DRIVE TOUT NU

Drive zéro déchet 100% responsable proposant tout une gamme de produits en vrac dans des contenants réutilisables.

GIEE AGRIVALEUR

Production d’agneaux agro-écologiques en transhumance en montagne l’été et en pâturage l’hiver, favorisant un cycle vertueux entre éleveurs et zones agricoles.

MY MEAT

Marketplace pour les professionnels et consommateurs de viande avec livraison.

LES PRODUITS D’ICI

Création d’une salle de découpe et de vente pour les éleveurs locaux.

FERMES & CITÉS

Accompagne les agriculteurs à développer une ou des activités en complément de revenu, notamment avec l’appui de mécénat de compétence

Pour Marie-Claire Uchan, maire de Saint-Bertrand-de-Comminges, « Saint-Bertrand à toujours été un territoire d’innovation, et est particulièrement heureuse d’accueillir cette première promotion pilote sur le thème du produire et manger autrement, thématique qui apporte des réponses nouvelles face à un monde en changement constant, pour le rendre plus durable et plus vivable. »

Ce programme représente pour les entrepreneurs de cette première promotion l’opportunité d’être accompagné pour concevoir une solution, de pouvoir la tester et l’améliorer, ainsi que de bénéficier de l’aide d’experts et de mises en relations d’exception mobilisés par INCO. Les entrepreneurs auront également l’opportunité de conclure le programme en présentant leur projet à l’événement The Village, les 30 et 31 août 2019, qui réunit chaque année plus de 100 décideurs politiques et économiques venus d’Occitanie et du reste de la France.

A propos:

INCO : 

INCO est l’accélérateur mondial de la nouvelle économie, dont la mission est de soutenir toutes les startups qui changent le monde, à tous leurs stades de développement. INCO mobilise plus de 200 millions d’euros pour investir exclusivement dans des entreprises à fort impact social et environnemental. À travers ses programmes de formation et d’incubation, INCO accompagne chaque année plus de 500 startups à travers le monde pour les aider à répondre efficacement aux défis majeurs de notre société.

 

La rédaction

Occitanie : La canicule s’installe jusqu’à jeudi dans la région

Occitanie : La canicule s’installe jusqu'à jeudi 
Occitanie : La canicule s’installe jusqu'à jeudi  Photo : Toulouse Infos
Occitanie : La canicule s’installe jusqu'à jeudi 
Occitanie : La canicule s’installe jusqu’à jeudi 
Photo : Toulouse Infos

Météo France a placé ce lundi 59 départements en alerte orange à la canicule qui viennent s’ajouter aux 38 départements déjà en alerte ce lundi matin.

En Occitanie, l’ancienne région Midi-Pyrénées est largement touchée. Demain matin, Toulouse sera en pole position au niveau national pour les températures avec 26 °C attendus dans la Ville rose.

Après une chaleur étouffante pour ce lundi, La journée de mardi sera dans la même veine avec des maximales qui dépasseront les 40°C, notamment dans le Sud-Ouest, ou on pourra atteindre localement 42°C ou 43°C.

Mercredi et jeudi seront les deux journées les plus chaudes de la semaine avec des pics de chaleur au dessus de 41°C dans la plupart des régions de France.

Les nouveaux départements placés en alerte orange à la canicule ce lundi 22 juillet sont les suivants :

Ain (01), Allier (03), Aube (10), Cantal (15), Cher (18), Côte-d’Or (21), Creuse (23), Doubs (25), Eure-et-Loir (28), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Jura (39), Loir-et-Cher (41), Loire (42), Haute-Loire (43), Loiret (45), Maine-et-Loire (49), Haute-Marne (52), Mayenne (53), Nièvre (58), Puy-de-Dôme (63), Haute-Saône (70), Saône-et-Loire (71), Sarthe (72), Savoie (73), Haute-Savoie (74), Paris et petite couronne (75-92-93-94), Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Deux-Sèvres (79), Vienne (86), Yonne (89), Territoire-de-Belfort (90), Essonne (91) et Val-d’Oise (95).

La vigilance est maintenue pour les départements suivants :

Ardèche (07), Ariège (09), Aveyron (12), Charente (16), Charente-Maritime (17), Corrèze (19), Dordogne (24), Drôme (26), Haute-Garonne (31), Gers (32), Gironde (33), Isère (38), Landes (40), Lot (46), Lot-et-Garonne (47), Pyrénées-Atlantiques (64), Hautes-Pyrénées (65), Rhône (69), Tarn (81), Tarn-et-Garonne (82) et Haute-Vienne (87).

Amélioration prévue à partir de vendredi

Selon les derniers scénarios, la fin de la canicule se confirme pour la fin de semaine avec l’arrivée d’une dégradation orageuse qui fera baisser fortement les températures vendredi dans les régions du nord, du centre et du sud-ouest.

Plus à l’est, il faudra patienter jusqu’à samedi pour retrouver des températures ne dépassant plus les 30°C l’après-midi. En revanche, et comme lors de la précédente canicule du mois de juin, ces températures extrêmes devraient persister encore quelques jours dans les régions du sud-est et notamment dans l’arrière-pays méditerranéen.

 

 

Pierre-Jean Gonzalez

Carcassonne : un train touristique électrique et propre pour la Cité

Carcassonne : un train touristique électrique et propre pour la Cité
Carcassonne : un train touristique électrique et propre pour la Cité Illustration soios/dr
Carcassonne : un train touristique électrique et propre pour la Cité
Carcassonne : un train touristique électrique et propre pour la Cité
Illustration soios/dr

La Cité de Carcassonne disposera prochainement d’un petit train électrique pour faire découvrir la ville à ses touristes. Une première en France qui devrait intéresser d’autres agglomérations.

Carcassonne accueille depuis début juillet un tout nouveau petit train touristique. Déjà prévu l’année dernière, sa livraison a eu du retard suite aux nombreuses procédures d’homologation, fastidieuses en France. Cependant, il ne serra opérationnel que d’ici quelques semaines, procédures administratives obligent, rapporte la dépêche du Midi.

Construit par la société néerlandaise Soios à Maastricht, le petit train électrique de Carcassonne est le premier en France à être utilisé par une collectivité territoriale. Jusque là, seuls le Puy du Fou et Center Park en possédaient déjà, mais utilisés dans la sphère privée.

En avril 2017, l’agglomération carcassonnaise avait signé une convention avec le ministère de l’Environnement, en vue d’une aide au financement d’un véhicule propre respectueux de l’environnement. Lauréate de l’appel à initiatives lancé par la ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer de l’époque, Ségolène Royal, l’agglomération avait bénéficié d’un financement à hauteur de 394 000 € pour l’achat du petit train, sur un coup total de 534 000 €, comprenant le train, deux Toucs et un véhicule atelier, tous électriques.

Rechargeable avec l’énergie solaire

Avec ses larges baies vitrées, ce train touristique aux allures futuristes dispose d’une autonomie de 120 kilomètres. Il peut également se recharger tout en roulant grâce aux panneaux solaires qui recouvrent les toits de la locomotive et des wagons. Le tout garantissant une autonomie supplémentaire de 10 kilomètres à raison d’1 heure d’ensoleillement.

Les batteries au lithium de dernière génération procurent une autonomie plus longue et un surplus de puissance au petit train. Il peut dorénavant gravir des côtes allant jusqu’à 15%, le tout en tirant 3 wagons et une soixantaine de touristes. Point non négligeable, la Rolls des petits trains peut accueillir les personnes à mobilité réduite.

Au programme, 2 excursions seront proposées aux visiteurs pour découvrir les lieux insolites et historiques de la capitale audoise. Le 1er itinéraire relie la Cité au départ du square André Chénier, en passant par le Pont-Neuf et la rue Trivalle. Le 2nd réalise quant à lui le trajet inverse, en faisant un détour par la Barbacane et le square Gambetta. Du canal du midi à la Cité médiévale, nul doute que les touristes seront conquis par ce train silencieux et propre. L’année dernière, ce sont 60 000 visiteurs qui ont découvert la ville grâce au moyen de transport alors polluant.

De nombreuses villes devraient suivre l’exemple de Carcassonne. La métropole lilloise vient d’ailleurs de passer commande d’un train électrique similaire à celui de la Cité.

 

Raphaël Crabos

Perpignan. Le train primeur à l’arrêt jusqu’au 1er novembre

Perpignan. Le train primeur à l’arrêt jusqu’au 1er novembre cdr
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Perpignan. Le train primeur à l’arrêt jusqu’au 1er novembre
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Le train de fret transportant des fruits et légumes depuis Perpignan jusqu’au marché de Rungis s’est arrêté mercredi. Il sera suspendu jusqu’au 1er novembre.

À l’arrêt depuis une dernière liaison le vendredi 12 juillet, le Train primeur assurant l’approvisionnement en denrées alimentaires le marché Rungis depuis la plateforme SNCF de Saint-Charles a en effet obtenu sursis. Il reprendra sur service en novembre. Mais pour combien de temps.

Depuis 3 jours, le train quitte l’Occitanie vide, sans aucun chargement. Une situation jugée incompréhensible par Thomas Portes, animateur du collectif « Sauvons le Perpignan-Rungis », syndicaliste de la CGT-Cheminots et responsable national des cheminots au PCF. Chaque jour, le train de marchandise transporte quelque 1.400 tonnes de fruits et légumes à destination de la région parisienne. Pour remplacer les wagons vieux de 40 ans, la nouvelle ministre de l’Ecologie suggère de transporter la marchandise par camions. 25 000 seraient nécessaire par jour a indiqué le syndicaliste sur Twitter.

Au cœur des débats ces derniers jours, les 82 wagons réfrigérés du train, vétustes à souhait, dont le renouvellement coûterait plus de 20 millions d’euros. Les différents acteurs de la réunion qui s’est tenu mercredi 17 juillet vont à présent chercher une solution viable sur le long terme, permettant de maintenir l’activité à Saint-Charles.

Le transport combiné a été évoqué. Il s’agit de placer sur les rails les remorques des camions. Si cette technique est choisie, le marché de Rungis devra réaliser des investissements colossaux, n’étant pour l’heure pas équipé d’un terminal de transport combiné, lui permettant de décharger les marchandises acheminées depuis le sud.

 

Raphaël Crabos

Parcoursup. Plus de 60 000 candidats encore sans affectation à la rentrée

Parcoursup. Plus de 60 000 candidats encore sans affectation à la rentrée
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Parcoursup. Plus de 60 000 candidats encore sans affectation à la rentrée
Parcoursup. Plus de 60 000 candidats encore sans affectation à la rentrée
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Vendredi 19 juillet, 60 700 candidats étaient toujours en attente d’une proposition d’affectation pour la rentrée prochaine. Sur un total de 900 000 inscrits sur la plateforme en ligne Parcoursup.

Ils sont plus de 60 000 à ne pas savoir ce qu’ils vont faire à la rentrée, 60 000 à voir leur avenir confié aux mains de Parcoursup, et qui voient leurs chances d’intégrer l’école de leur choix s’amoindrir de jour en jour.

À l’heure actuelle, ce sont 88,6% des lycéens qui ont obtenu au moins une proposition d’école dans l’enseignement supérieur sur Parcoursup. Un résultat dont se félicite la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal. L’année dernière, aux même dates, c’était 83% des candidats qui avaient eu au moins une proposition pour la rentrée prochaine.

À compter de vendredi soir, ceux qui n’auront reçu aucune réponse sont conseillés de regarder les places vacantes de la phase « complémentaire », ouverte depuis le 25 juin et jusqu’au 13 septembre prochain. Ils pourront également faire appel à la Commission d’accès à l’enseignement supérieur de leur rectorat (Caes). Ce dernier essaiera alors de leur proposer une solution adaptée avec leur projet d’études.

Les problèmes survenus avant le bac semblent être rentrés dans l’ordre, même si plus de 60 000 élèves restent toujours sur le carreau. L’année dernière la plateforme en ligne avait été beaucoup critiqué sur les délais de réponse, jugés trop lents. Cette fois-ci, ce délai a été raccourci.

 

 

Raphaël Crabos

Béziers. Un homme de 27 ans tué par balle, 3 personnes écrouées

Toulouse. Tué devant une discothèque pour une place dans une file d’attente
Toulouse. Tué devant une discothèque pour une place dans une file d’attente
Béziers. Un homme de 27 tué par balle, 3 personnes écrouées
Béziers. Un homme de 27 tué par balle, 3 personnes écrouées

Trois hommes ont été placés en détention provisoire après l’assassinat d’un homme de 27 ans, tué par balle. Il s’agirait d’un règlement de compte dû au trafic de produits illicites.

Le début de l’histoire remonte au mardi 16 juillet dans l’après-midi, lorsqu’un homme se fait tirer dessus au niveau des jambes, dans le quartier de La Devèze, à l’est de Béziers. Il est transporté à l’hôpital. Ses blessures sont sans gravité, mais ça, sa famille ne l’a pas su de suite, et lorsque son frère l’apprend, il décide de le venger.

En fin de journée, le drame survient. Le frère, remonté, arrive non loin du parking de l’église de La Devèze et ouvre le feu. Aux premiers coups, la panique prend toutes les personnes présentes sur place et fuient en courant, y compris la victime.

À un moment, le jeune homme de 27 ans sent quelque chose le piquer, rapporte un témoin à Midi Libre. C’était une balle de petit calibre, tiré à la base de la tête. Un passant en voiture s’arrête pour le conduire à l’hôpital, où il décède en arrivant. Les médecins n’ont pu le ranimer.

Il s’agirait d’un règlement de compte dû au trafic de produits stupéfiants. Le tireur a été identifié par des témoins, et les hommes du service régional de police judiciaire (SRPJ) de Montpellier ont débuté les recherches pour le retrouver.

Trois personnes ont été écrouées pour le moment : le frère du tireur, blessé aux jambes, et 2 hommes qui l’auraient accompagné à l’hôpital de Béziers. Une information judiciaire a été ouverte avec comme chefs d’accusation assassinat, violences aggravées et associations de malfaiteurs. Un juge d’instruction est maintenant chargé de l’enquête.

 

Raphaël Crabos