Accueil Dossiers Brèves Municipales : des menaces de mort entre les militants de Moudenc et de la liste « A Toulouse, place au peuple » ?

Municipales : des menaces de mort entre les militants de Moudenc et de la liste « A Toulouse, place au peuple » ?

Vendredi 7 mars, des militants de la liste « A Toulouse, place au peuple » ont été « pris à partie verbalement, puis physiquement, par des militants de M. Moudenc se revendiquant proche de son colistier Djillali Lahiani : insultes et intimidations physiques allant jusqu’à des menaces de mort », rapportent Jean-Christophe Sellin, Myriam Martin et Dominique Liot dans un communiqué. « Une plainte a été déposée ».

« Ces attaques viennent après des premières invectives lancées le 24 janvier par ces mêmes agresseurs aux militants de la liste A Toulouse, place au peuple », continuent les leaders de la liste soutenue par Jean-Luc Mélenchon. « Ceci est inacceptable », lancent-ils avant de demander à Jean-Luc Moudenc de « dénoncer publiquement les méthodes de ses soutiens qui mettent en insécurité les militants qui ne partagent pas leur vision politique ».

En conférence de presse dans l’après-midi pour présenter son projet culture, Jean-Luc Moudenc ne devrait pas se faire prier pour répondre aux accusations de la liste de Jean-Christophe Sellin.

Guillaume Truilhé avec communiqué

La rédactionhttps://www.toulouseinfos.fr
Pierre-Jean Gonzalez, rédacteur en chef de toulouseinfos.fr a collaboré avec de nombreux médias avant de prendre la direction du site toulousain, qui existe depuis 10 ans.

6 Commentaires

  1. Si les faits sont avérés, et si ces menaces de mort ont réellement été prononcées par des militants de Moudenc envers des militants d’autres candidats, ce qui reste à prouver, alors nous ne pourrions que rester confondus devant un candidat qui a toujours prôné qu’il ferait de la lutte contre l’insécurité, une de ses priorités!
    Le dicton : “faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais” prendrait alors ici toute sa valeur (mais seulement si les faits étaient avérés et prouvés, je le répète encore).

  2. Bonjour,
    Toulouse a perdu tous ses repères depuis que Moudenc n’est plus aux commandes, l’hypocrisie et les profits entre camarades ont pris de l’ampleur. Je suis “A” politique mais la réalité c’est ce que les Toulousains vivent au quotidien. J’espère que la pendule sera remise à l’heure pendant les prochaines élections.

  3. Plus c’est gros et plus ça passe !

    Curieusement les militants du parti de gauche se plaignent des militants originaires des quartiers avec une grande facilité tant il est naturel d’accuser des personnes issues de la diversité de se comporter comme des “racailles” !!! Stigmatiser toujours et encore les quartiers et leurs habitants en lançant de fausses accusations est chose aisée, et dire que ceux là même profèrent des menaces de mort est d’une telle banalité aux yeux des racistes. Il semblerait que le parti de gauche n’aime pas voir les jeunes des quartiers militer pour un parti de droite comme si leur origine devait les orienter naturellement vers la gauche… Depuis le début de cette campagne ces jeunes militants ont-ils agressé les militants des autres listes, ont-ils insulté, menacé quiconque qui défendait un autre candidat que celui qu’ils avaient choisi ? Non !

  4. suite du texte

    Il est tellement facile d’accuser un jeune Français issu de l’immigration de n’importe quel forfait car même lorsque ces mêmes jeunes s’engagent, certains militants de gauche préfèrent les faire passer pour des voyous que pour de sérieux militants tant leurs choix les dérangent. Il est vrai qu’aux yeux de ces accusateurs faire passer les jeunes militants des quartiers populaires pour des criminels est un cliché qu’ils n’auront aucune difficulté à vendre aux électeurs d’extrême droite

  5. suite du texte

    il est tellement facile d’accuser un jeune Français issu de l’immigration de n’importe quel forfait car même lorsque ces mêmes jeunes s’engagent, certains militants de gauche préfèrent les faire passer pour des voyous que pour de sérieux militants tant leurs choix les dérangent. Il est vrai qu’aux yeux de ces accusateurs faire passer les jeunes militants des quartiers populaires pour des criminels est un cliché qu’ils n’auront aucune difficulté à vendre aux électeurs d’extrême droite

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