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Deux ans après le Séisme, retour sur la situation en Haïti

Après le séisme un exode vers les grandes villes s'est organisé. Une situation qui crée de l'insécurité.Deux ans après le terrible séisme qui a frappé Haïti, l’UNICEF 31 revient sur les actions qui ont été menées sur le terrain. Alimentation, éducation, reconstruction, autant de points sur lesquels est revenu Marie-Hélène Boishardy, présidente de l’antenne toulousaine, après son séjour à Port au Prince.

 

Plus de deux ans après le séisme qui a ravagé Haïti, le pays continu de se reconstruire sur tous les plans. Les Organisations Non Gouvernementales, présentent depuis la catastrophe aident au mieux la population dans sa reconstruction que l’on peut qualifier de titanesque. L’UNICEF, engagée auprès des enfants, continu d’être présent et plus que jamais investi sur le terrain. Marie-Hélène Boishardy, après son retour d’Haïti, revient sur les actions menées sur le terrain par cette ONG et apporte son témoignage sur la situation actuelle des enfants dans ce pays. « Les principales missions de l’UNICEF en Haïti sont la vaccination, l’éducation mais aussi la lutte contre la malnutrition » avoue la présidente. « La situation s’améliore lentement mais sûrement, 194 écoles ont été reconstruites, 1.4 millions de sacs à dos UNICEF ont été distribués, 134 enfants ont été sauvés de l’adoption et 15000 sauvés de la malnutrition » récapitule la présidente. « Au-delà de l’aspect éducatif que peut avoir l’école, c’est une véritable sécurité pour parents et enfants. » explique l’une des bénévoles.

 

Port au Prince, une ville en surpopulation

Durant son voyage à Port au Prince, la présidente de l’UNICEF 31 a pu s’apercevoir de la surpopulation dont cette ville fait l’objet. « Après le séisme qui a touché le pays, les habitants ont cru qu’ils seraient plus en sécurité en ville. Il y a donc eu un fort exode rural » explique Hélène Boishardy. Par conséquent, des quartiers « organisés ou non » se sont formés parfois avec de gros problèmes d’insécurité. « Les bénévoles et salariés des ONG sont exposés à de réels risques sur des actions de terrain comme celle-ci » déplore la présidente. Une insécurité pourrait emmener certaines associations à quitter le pays, se qui serait un drame pour les habitants qui ont encore besoin de l’aide internationale.

 

Anaïs Alric

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