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Toulouse : pour un don de sang, une collation 3 étoiles offerte

De 11 heures à 19 heures, l'Etablissement Français du sang organise une collecte un peu particulière sur le site de Purpan.De 11 heures à 19 heures, l’Etablissement Français du sang organise une collecte un peu particulière sur le site de Purpan. Pour l’occasion, les Chefs Christian Constant, membre du jury de Top Chef, et Christophe Marqué se sont mis aux fourneaux pour confectionner aux généreux donateurs une collation qui réveillera les papilles.

 

« C’est une façon originale d’inciter les toulousains à faire un don du sang autour d’un événement exceptionnel, festif et convivial » confie Priscilla Agostini, chargé de la promotion de la journée. Si à l’heure actuelle la région Midi Pyrénées conserve une réserve de sang « satisfaisante », les besoins médicaux pour les transfusions sanguines continuent d’« augmenter ». Une situation qui s’explique par « une meilleure espérance de vie ainsi que des progrès dans les traitements contre le cancer ou encore la leucémie ». Même si Toulouse comptabilise en moyenne 1,65 don annuel par personne contre 1,8 à l’échelle nationale, la ville rose n’est pas une mauvaise élève. « En zone très urbaine cette situation est courante » explique Priscilla Agostini. « Un prélèvement ne prend que 45 minutes » argumente-t-elle pour ceux qui invoquent un manque de temps. En faisant appels à des chefs locaux reconnus, l’établissement espère ainsi « profiter de leur notoriété » et réussir « à sensibiliser au don ».

 

Une initiative encensée par le Chef Christian Constant

« C’est la moindre des choses que je puisse faire » confie Christian Constant près à prendre l’avion pour Toulouse. « On m’a dit que si je venais ça pouvait augmenter la collecte de sang, alors si je peux rendre service et aider à sauver des vies c’est avec plaisir » raconte t-il. « J’ai moi-même donné plusieurs fois mon sang. Il y a tellement d’accidents dans la vie courante, même dans notre métier, que si on peut le faire c’est bien. » Pour les plus réticents il avouera même que « ça ne fait pas mal, c’est comme une piqure d’aiguille à tricoter. Les gens qui n’y vont pas, ce n’est pas normal. »

 

Article de Marine Astor

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