Accueil Articles Société Conférences autour du célibat : « un toulousain sur deux est célibataire »

Conférences autour du célibat : « un toulousain sur deux est célibataire »

Sandrine Follère a réalisée sur plus d'une année, sa série de portrait « Wanted, avec ou cent » qui a abouti à 100 portraits de célibataires toulousains. Durant les trois prochains mois seront organisée à l’Espace Culturel Bonnefoy des conférences sur différentes thématiques autour célibat. Animées par une psychologue et une sociologue, elles permettront de décoder et donner des réponses aux nombreux célibataires de la ville rose.

 

Qu’est-ce qu’être célibataire à notre époque ? C’est la question que Sandrine Follère s’est posée il y a de ça plus d’un an.  E 2009 j’ai travaillé sur le thème des réseaux sociaux, j’ai fait poser 300 personnes et lors de ces rencontres où l’échange est important, j’ai constaté qu’il y avait beaucoup de célibataire. Mais c’était seulement intuitif, et là l’idée a émergé ». Réalisée sur plus d’une année, sa série de portrait « Wanted, avec ou cent » a abouti à 100 portraits d’hommes et de femmes, qui seront diffusés lors des conférences. Pour l’artiste ce n’est pas juste des portraits. « Au départ du projet avec Erwane Morette-Monthubert, sociologue, nous avions déjà l’idée de réfléchir à un aspect sociologique en plus de l’étude artistique. A la fin de chaque séance, un questionnaire est donné aux modèles afin qu’Erwane puisse faire son analyse » explique Sandrine Follère. L’intérêt est d’avoir un regard différent et d’expliquer le célibat. Savoir si c’est un choix, comment le vivent-ils, de quelles manières ils cherchent l’amour ?

 

Un toulousain sur deux est célibataire

A la question de savoir si le célibataire toulousain a un portrait-type, Sandrine Follère ne l’affirme pas. « En décodant toute ces personnes qui ont toutes des parcours différents, ce sont des tendances qui ressortent. Il y a les célibataires de par l’âge, ceux qui veulent d’abord avoir une stabilité professionnelle et ceux qui recherchent à nouveau ». Ainsi, de 20 à 30 ans, se mettre en couple n’est pas une absolue priorité, le but étant d’abord de s’insérer dans le monde du travail. Alors qu’à la trentaine, penser à construire un avenir à deux commence à germer. « Ça titille les esprits et la norme sociétale est quand même le couple. Faut l’avouer aussi, en temps de crise, c’est plus une force qu’une faiblesse » explique l’artiste. Au-delà il y a deux catégories de personnes, « ceux qui veulent absolument trouver l’amour et ils sont confrontés au parcours du combattant. Puis ceux qui viennent de se séparer après une longue période et doivent retrouver une confiance en l’amour » explique Sandrine Follère.

 

Emma Faury

 

Dates des conférences :

-Mercredi 17 Octobre, de 20h à 21H30 : Hommes/femmes, vivent-ils le célibat différemment ?

-Mercredi 14 Novembre, de 20h à 21H30 : Qu’est-ce que le ou la célibataire cherche dans la relation amoureuse ?

-Mercredi 5 Décembre : Les célibataires et la recherche via les réseaux sociaux.

1 COMMENTAIRE

  1. Heureusement, il existe des possibilités de rencontre à Toulouse mais cela demande un peu d’investissement. Parfois, certains célibataires préfèrent leur quotidien bien réglé au danger que peut constituer le fait d’aller vers les autres…

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