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Santé. 25% des étudiants fument et 3/4 souhaitent arrêter

Santé. 25% des étudiants fument et 3/4 souhaitent arrêter cdr
Santé. 25% des étudiants fument et 3/4 souhaitent arrêter
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Dans le cadre du lancement du #MoisSansTabac le 1er novembre prochain, Heyme, mutuelle dédiée aux étudiants et aux jeunes de 16 à 35 ans, brosse le portrait d’une jeunesse informée quant aux risques associés au tabagisme mais encore trop souvent exposée.

Ainsi, à travers la grande enquête Santé annuelle menée en partenariat avec OpinonWay, Heyme met en exergue une politique de prévention et de promotion de la santé efficace mais pointe également une pression sociale trop forte qui vient freiner l’arrêt définitif du tabac.

Des étudiants et lycéens encore concernés par le tabagisme

La première tendance révélée par l’Enquête Santé 2019 met en lumière une proportion encore importante de jeunes consommant régulièrement du tabac. Ainsi 25% des étudiants se déclarent fumeurs occasionnels ou réguliers. Ils sont 11% à s’adonner à cette addiction tous les jours. Côté lycéens, la tendance est légèrement à la hausse avec 15% d’entre eux qui affirment être fumeurs de manière régulière ou occasionnelle contre 14% l’année dernière.

84% des étudiants souhaitent arrêter, seuls 43% y parviennent définitivement

Si le tabagisme n’a pas reculé de manière significative, les messages de santé publique ont néanmoins atteint leurs objectifs comme le traduisent les résultats de l’enquête. En effet, 84% des étudiants souhaitent arrêter de fumer, avec pour principal motif évoqué par 57% d’entre eux, le souci de préserver leur santé. Les lycéens, pour leur part, sont 68% à vouloir décrocher.

Ces chiffres encourageants démontrent, d’une part, que les campagnes de prévention menées auprès de ces populations ont porté leurs fruits et, d’autre part, que la volonté des jeunes à arrêter de fumer est forte et réelle. Pour autant, sur 58% des étudiants ayant déjà essayé, seuls 43% y sont parvenus, définitivement.

La pression sociale : principale frein à l’arrêt du tabac

Malgré une volonté clairement énoncée et des moyens mis en place pour favoriser l’arrêt du tabac, notamment la couverture complète des frais associés depuis janvier 2019, des freins subsistent encore.

Au regard de ces enseignements, Heyme soulève la question de l’acceptabilité sociale du tabac et pose la problématique qui existe quant au processus d’arrêt lui-même. En ce sens, l’organisme pointe le caractère social que revêt le tabagisme chez les jeunes. La pression exercée au sein de ces populations apparaît en effet comme le facteur principal qui rend l’arrêt difficile.

Ce constat met en évidence l’importance de prendre en compte ces contraintes, afin de mieux orienter les campagnes de prévention. Le sevrage des étudiants et lycéens doit s’appuyer sur une prévention accrue, mais surtout sur un accompagnement spécifique, avec des pratiques adaptées à ces populations et organisées autour du triptyque : physiologique, social et psychologique.

Le tabagisme occasionnel, que l’on retrouve chez 15% des étudiants et chez 9% des lycéens fumeurs, tend à confirmer la nécessité d’agir précisément sur le volet social et de faire voler en éclat ce plafond de verre afin d’amener les jeunes vers un arrêt définitif.

 

La rédaction

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Pierre-Jean Gonzalez, rédacteur en chef de toulouseinfos.fr a collaboré avec de nombreux médias avant de prendre la direction du site toulousain, qui existe depuis 10 ans.

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