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L’Adie s’installe à Bellefontaine pour aider à la création d’entreprise

L’Adie s’installe à Bellefontaine pour aider à la création d’entrepriseHier, l’Adie, association spécialisée dans le microcrédit, a inauguré son agence située au cœur du quartier de Bellefontaine. Devenue essentielle pour les futurs entrepreneurs, l’Adie renforce, avec cette quatrième permanence, sa présence à Toulouse.

 

« Nous allons au devant du public dans le cadre de notre politique populaire » introduit simplement Fanny, conseillère au sein de l’Adie. En effet, l’association, pionnière en matière de microcrédits, a fait le choix, depuis déjà 15 ans, d’être présent dans des quartiers où la population est demandeuse de ce type d’initiatives. Ainsi, elle cible des personnes exclues du marché du travail et qui peinent à obtenir des crédits auprès des banques. Fanny précise ainsi : « à Toulouse, nous avons une agence aux Izards, à Empalot, et désormais à Bellefontaine ». Une stratégie efficace puisque l’Adie peut se targuer aujourd’hui d’avoir aidé à la création de 80 000 entreprises.

 

Des crédits jusqu’à 10 000 euros

« L’Adie accompagne les porteurs de projets en amont. Nous essayons de border et de formaliser les objectifs des personnes qui nous sollicitent » confie Fanny. Devenu un acteur majeur de l’économie, l’Adie accordent des crédits avec un montant global maximal fixé à 10 000 euros avec la possibilité pour le futur entrepreneur de renouveler sa demande. « La personne peut revenir nous voir et solliciter autant de crédits qu’elle le souhaite tant qu’elle ne dépasse pas ce seuil ». C’est le cas de Dolorès qui en est déjà à son troisième crédit. « J’ai sollicité l’Adie car possédant mon stand de chaussures et de tissus sur le marché de Bagatelle, je devais acheter de la marchandise à Barcelone. Si le crédit est de moins de 6000 euros, le taux est de 8,13%. Au-delà, il passe à 6,13% ».

Dans cette bataille pour aider à l’entreprenariat, le Conseil Régional reste un allié de taille. « La région accorde des primes qui peuvent s’avérer très utiles quand on décide de monter son activité ». La conseillère met cependant en garde. « La commission qui se réunit tous les mardis accordant les crédits refusent certains dossiers ». La raison la plus souvent invoquée ? La forte probabilité d’échec.

 

Article de Nadia Hamdani

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