Accueil Articles Economie Malgré la concurrence européenne, la Shem voit l’avenir avec ambition

Malgré la concurrence européenne, la Shem voit l’avenir avec ambition

En 2012, 21 millions d'euros seront dédiés à la poursuite des travaux engagés.Développement et modernisation sont les maîtres mots de 2012 pour la société hydroélectrique du Midi (Shem). Entre la mise en concurrence de 80% de son parc d’ici 2015 et les 21 millions d’euros d’investissements prévus, 2012 est une année de défis. Son nouveau président, Yves de Gaulle n’a quasiment pas le temps de se réjouir des ses performances de 2011.


« La Shem a les compétences et l’expertise pour répondre à tous les appels d’offre. » Henri Ducré, directeur général adjoint en charge de l’énergie à Gdf Suez est enthousiate. La Société Hydroélectrique du Midi prépare la mise en concurrence de 80% de son parc d’ici à 2015. Première étape ? 2013 quand les usines hydroélectriques des vallées d’Ossau, du Louron et de la Têt, dans les Pyrénées seront attribuées à un opérateur. « La concurrence européenne, va être rude. Mais pour le moment, l’appel d’offre n’a pas été lancé par le gouvernement. Nous prévoyons 6 à 12 mois de retard » explique Henri Ducré.

Sans triomphalisme, la Shem se prépare à ces changements… Tout en continuant ses investissements. En 2012, 21 millions d’euros seront dédiés à la poursuite des travaux engagés. « Nous continuons de grosses rénovations sur le Lot. Les sites de Capdenac et de Saint-Géry sont modernisés. De toute façon, la sûreté reste notre priorité numéro 1 » indique Yves de Gaulle, le nouveau président de la Shem.

 

Chiffre d’affaire en hausse malgré le manque d’eau

Le contexte climatique a été rude pour la Shem, en 2011. « Nous avons une baisse générale de la production hydroélectrique mais du coup, notre taux de réponse est de 99,18%. Pour éviter les gaspillages » précise Claude Girard, directeur général.

La rénovation et la modernisation ont également été au cœur de l’année 2011. « Nous avons investi prés de 20 millions d’euros sur nos sites. Cela permet également de renforcer notre participation au cœur des territoires » décrit Claude Girard. Participer au développement local, permettre aux employés de se former et poursuivre la production de l’énergie renouvelable, ce sont aussi les enjeux du futur.

 

Pauline Amiel

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