Accueil Articles Culture La fondation Espace Ecureuil propose une exposition aérienne pour « changer le rythme de vie des gens »

La fondation Espace Ecureuil propose une exposition aérienne pour « changer le rythme de vie des gens »

L'espace écureuil, situé place du capitole, accueille du 28 juin au 1er septembre le nouveau travail de l'artiste polonaise Aleksandra Ruszkiewicz. Photo / Crédit F. TalairachL’espace écureuil, situé place du capitole, accueille du 28 juin au 1er septembre le nouveau travail de l’artiste polonaise Aleksandra Ruszkiewicz. Ses œuvres, des suspensions de fils de nylon et de matériaux naturels, ont pour centre d’intérêt le « quotidien » et l’éphémère.

 

« On souhaite changer le rythme des gens, les amener dans une balade » affirme la guide de l’espace écureuil. « C’est un autre rapport au temps et à l’espace, cela implique un déplacement lent du corps du spectateur » renchérit Sylvie Corroler, directrice de la fondation.

Cette exposition « in situ » cherche à attirer les spectateurs, touristes et toulousains au travers d’œuvres originales, fraîches et légères. Ayant ainsi « la volonté d’avoir des installations plus originales que de simple sculptures ou peintures », l’espace écureuil a invité Aleksandra Ruszkiewicz à mettre en place une exposition de « suspensions ».

Ce sont des centaines de fils de nylon qui soutiennent différents matériaux, soit alimentaires, végétaux, ou bien même plastiques. Formant des objets ou des espaces, ces suspensions ont toutes un rapport avec la vie quotidienne. Le but du jeu étant de découvrir ces rapports. Ce quotidien représenté dans un véritable « mélange de légèreté et de gravité » oblige le spectateur à participer à l’œuvre en se déplaçant au travers des fils. Il doit alors « accepter l’état « non-solide » des œuvres. Ce sont des anti-sculptures » affirme Aleksandra Ruszkiewick.

 

« L’artiste n’a pas la volonté d’avoir une opinion figée sur les choses et les œuvres »

Ainsi, l’originalité de ces œuvres arrivent à toucher les spectateurs. Les suspensions sont comme des « mondes flottants », relaxant et léger. L’artiste « sculpte le souffle, ce qui est impalpable ». C’est « comme si j’étais suspendue aussi, comme si je flottais » remarque une spectatrice.

Avec cette exposition nommée  « De chaque jour qui se fait revient tous les jours », l’espace écureuil en collaboration avec l’artiste assume donc une nouvelle forme d’art contemporain originale, amenée à attirer beaucoup de monde durant tout l’été. A noter que l’artiste sera de retour sur Toulouse à la fin du mois d’août, et compte réaliser « transformation surprise » à l’une de ses œuvres.

 

Marie Leconte

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