Après les blocages, nettoyage et bouchons sur Toulouse

📁 Articles, Société, Une 🕔08 février 2018
Après les blocages, nettoyage et bouchons sur Toulouse  Photo : Toulouse Infos

Après les blocages, nettoyage et bouchons sur Toulouse
Photo : Toulouse Infos

Les agriculteurs ont levé les barrages à Toulouse dans la nuit, aux alentours de minuit, satisfaits de la réunion avec le ministère de l’agriculture.

 

 

 

 

 

 

Mais après des jours de blocage, l’heure est au déblayage des routes et autoroutes ternies par du fumiers, et des pneus brûlés par les agriculteurs. Un nettoyage qui s’annonce d’ores et déjà compliqué. Sur la rocade toulousaine ce jeudi matin, il reste encore des pneus, du fumier et des restes de feu sur le bas-côté notamment dans le secteur de La Cépière et de La Roseraie, là où les agriculteurs ont installé, mercredi, leurs deux points de blocage.

 

Pour plus de prudence, Vinci Autoroutes conseille aux automobilistes « d’éviter Toulouse jeudi matin surtout à l’heure de pointe. Le trafic risque d’être encore d’être très perturbé ».

 

Vinci doit notamment procéder à « des opérations de déblayage, de nettoyage et de contrôle des infrastructures », en raison des incendies qui ont eu lieu sur la chaussée. Les deux portions concernées par les blocages sur le périphérique vers La Cépière et La Roseraie n’étaient pas rouvertes en début de matinée.

 

Les trois grands axes desservant la ville de Toulouse (A20 – A62 et A64) commencent à rouvrir peu à peu. En conséquence, l’A66 reste fermée en direction de Toulouse avec une sortie obligatoire à Mazères-Saverdun (n°2) et des entrées interdites dans les deux sens de circulation. L’accès à l’A66 est également impossible à Nailloux (n°1) dans les deux sens de circulation.

 

Un bras de fer victorieux pour les agriculteurs : 

Hier, pendant la réunion, les agriculteurs ont pu avoir gain de cause concernant la nouvelle carte des zones défavorisées. Plus de 400 communes ont été réintégrées en Occitanie. Le nombre de zones qui disparaissent de cette carte dans l’ex région Midi-Pyrénées serait bien moins élevé que prévu : au lieu de perdre 472 communes, la région en perd 182. En Haute-Garonne, 22 communes seraient finalement exclues des zones défavorisées au lieu de 182 initialement prévues.

 

Cependant, certaines communes qui auraient pu bénéficier, pour la première fois, du classement en zone défavorisée ont été écartées « pour faire de la place ». C’est le cas du Lot, du Gers ou encore de la vallée de la Dordogne, et notamment de la commune de Rocamadour.

 

Une nouvelle réunion doit se tenir au ministère, vendredi 9 février 2018, pour la présentation d’une nouvelle carte plus précise.

 

 

 

 

 

 

Virginie Tsiao




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